mardi 6 octobre 2015


VOICI UNE COPIE D'UN NOUVEAU COURRIER ADRESSE A 

MONSIEUR LE MAIRE  FAISANT SUITE A SA RÉPONSE DU 3 SEPTEMBRE

ET PUBLIÉE SUR NOTRE BLOG LE 16 SEPTEMBRE

 

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Léon le 22/09/2015
Monsieur le Maire
Hôtel de ville
40550 LEON

Merci Monsieur le Maire pour votre courrier.

Nous vous demandions :
L’accès au plan et à la matrice cadastrale jouxtant le tracé de la Rocade Est

L’association P.L.P. vous a sollicité car elle milite pour la concrétisation de la Rocade Est qui libérerait notre village du trafic poids lourds.
Entre autres documents d’explication et de réflexion nous désirions obtenir la matrice cadastrale et ses corollaires : nos tentatives ont été vaines.
Nous n’avons pas compris les difficultés rencontrées alors que nous avons obtenu immédiatement satisfaction d’une autre administration.

Par ailleurs vous nous demandiez d’affiner notre demande concernant les décisions de permis de construire (date d’obtention et propriétaires) ?

Nous vous transmettons les numéros de parcelles qui nous intéressent :
Section OB
209 – 211 – 216 – 218 – 825 – 827 – 828 – 830 – 898 – 900 – 913 -1320 - 1325
Section AC
351 – 353 – 356 – 357 – 362 – 363 – 364 – 888 – 889 – 1002 – 1003 – 1077 – 1078 – 1080 – 1265 – 1267 – 1273 -1305 -1306 – 1362 – 1363 – 1423 - 1561

Et également :
Le D.P.U. (Droit de Préemption Urbain)

Il s’agit bien sûr des parcelles concernant les D. P. U. (tracé de la Rocade Est, inscrit au P.O.S., quadrillé bleu).

Le pourquoi de l’abandon de la Rocade Est ?

Nous n’apprenons malheureusement rien, sinon que le projet n’est pas développé… Mais pourquoi ?
Est-ce un choix de la municipalité de ne pas développer le projet ?
Il nous semble que l’utilisation des voies existantes n’est valable que pour les deux projets que vous avez choisis et n'ont rien à voir avec le projet initial ?
Par contre l’un de vos projets utilise des passages préemptés par le Conseil Départemental  tout comme sur le trajet initial.
Envisagez-vous de lever ce droit de préemption ? Et comment ?


Pourquoi aucun compte-rendu n’est disponible à la consultation alors que trois réunions se sont tenues avec les commerçants, les citoyens, et le 23 juillet avec le Conseil Départemental ….. ?

Nous ne saurons jamais ce qui s’est dit lors de ces deux réunions publiques et pas davantage lors de la présentation du projet au Conseil Départemental  et c’est dommage car s’y expriment des avis, des arguments, des idées issus de l’ensemble de nos concitoyens.
Vous nous dites que sera mis en ligne le projet validé…Doit-on comprendre que les citoyens ne sont associés au projet que pour le constater et non pour participer à son élaboration ?

Le chiffrage des trois projets

Nous serons très satisfaits par votre engagement de chiffrage si celui-ci concerne les trois projets.
 
Le cabinet d’études pour l’élaboration du P.L.U
 
Nous avons compris qu’il fallait attendre le choix du conseil municipal ce qui est logique.
Les léonnais seront-ils associés sur un projet choisi par eux ou par la municipalité ?

Une salle communale à disposition de l’association

Nous vous remercions Monsieur le Maire pour la mise à disposition d’une salle municipale sans contribution pour les réunions de notre association.

Les réponses aux demandes écrites des citoyens

Préférer rencontrer directement les habitants du village qui vous sollicitent est une bonne démarche mais la question était d’une autre nature puisqu’elle vous interpellait au sujet des courriers qui vous ont été remis lors de notre entrevue.

Veuillez recevoir, Monsieur le Maire, nos respectueuses salutations.

Pour l’association P.L.P.
Jean-Claude GIRARD




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vendredi 2 octobre 2015



VOICI UNE RÉFLEXION  MENÉE AUPRÈS DE VILLAGEOIS,  LEONNAIS DE LONGUE DATE , QUI NOUS PERMET AUJOURD' HUI DE VOUS EXPOSER UNE SYNTHÈSE "HISTORIQUE" DE CE PROJET DE CONTOURNEMENT


 A propos du projet de circulation des PL : petit rappel des réalisations passées.


Circuler dans Léon n'a jamais été une mince affaire depuis un demi-siècle, qu'il s'agisse des piétons sur des trottoirs restreints, des cyclistes frôlés par les véhicules divers, des conducteurs de voitures énervés ralentis par des PL, bus, camping-cars, et autres gros engins, tous tributaires de rues étroites inadaptées au trafic des 20ème et 21ème siècles.

Au fil des années et du développement économique et touristique, s'est imposée la nécessité d'études spécialisées afin de promouvoir un schéma de circulation adapté, apte à gérer au mieux les flux de véhicules traversant le village en toutes saisons.
C'est ainsi que dès 1974-75, le Conseil Général faisait inscrire sur le premier POS (Plan d'Occupation des Sols) de Léon le tracé d'une future voie de contournement avec réservation des terrains concernés. 
Dès lors, tout achat de l'un de ces terrains s'est accompagné sans ambiguïté de la notification aux acquéreurs de cette disposition légale en cas de projet de construction.
Certains sont passés outre, en tablant soit sur un abandon du projet dans un futur lointain, soit sur l'effet dissuasif du « fait accompli » en cas de réalisation d'une rocade, afin d'obtenir le déplacement du schéma initialement prévu.
Dans l'esprit de ce schéma furent menés à bien les travaux suivants :

  • La mise en conformité - élargissement de la chaussée, création de trottoirs, raccordement aux réseaux pluviaux et d'assainissement - de l'avenue du Marensin et de la rue des Écoles (où les réseaux électriques et téléphoniques furent enfouis). Objectif : sécuriser en priorité les piétons sur le chemin de l'école. Le tout en 1991.
  • En 1993, création de deux ronds-points, de taille différente, route de Moliets et route de Magescq, et ouverture d'une voie de contournement entre ces deux ronds-points puis jusqu'au carrefour de Castets.

A noter que déjà , en novembre 1993 et alors qu'il n'était nullement prévu de prolonger dans l'immédiat au-delà du carrefour de Castets la rocade en cours d'achèvement, deux riverains avaient déjà lancé une pétition pour dire tout le mal qu'ils pensaient d'un projet qui concernerait leur quartier, pétition que certains de leurs voisins avaient refusé de signer.
Vingt-deux ans plus tard, ce sont les mêmes citoyens qui viennent de fonder une association : « Contre la rocade »comme ils en ont le droit.


  • Pas de travaux de voirie entre 1995 et 2001.
Entre 2002 et 2014, trois importants ronds-points ont été créés : en bas de la Grand-Rue, au carrefour de Castets et au carrefour de rue de la Nasse, projet de déviation en continuité de la rocade existante.



  • Printemps 2015 : refus du schéma de contournement par la nouvelle municipalité, commande d'une étude par un cabinet d'urbanistes (SLK) sur un schéma de circulation alternatif centré sur le cœur du village , avec maintien du passage des PL dans la Grand-Rue et la rue des Écoles , toutes deux mises en sens unique, l'aménagement du bourg étant lié à ces contraintes de circulation aggravées : équation impossible à résoudre.
Le document de référence du cabinet SLK a d'ailleurs tenu à le souligner dans son Chapitre III :  III 1 : « Les documents d'urbanisme : une nécessaire remise en question après l'abandon du contournement. Ainsi, les schémas directeurs de planification urbaine se sont basés, jusqu'à présent, sur le projet de contournement Est de la commune, qui aurait eu un impact considérable sur le trafic – notamment PL dans le centre bourg.
Le projet abandonné, nous ne pouvons plus espérer une diminution des trafics en centre bourg. »

Il n'y a rien à ajouter, tout est dit.
Nombreux sont ceux qui ont bien compris la démarche de la municipalité : associer simultanément « Réhabilitation et sécurisation de notre centre bourg » en utilisant uniquement les parcours urbains existants.
Parmi eux, nombreux sont partisans de voir réaliser en priorité la rocade de contournement en partant du Bas-Rouge, puis de traiter l'aménagement du centre-bourg dont personne ne conteste la nécessité, quitte à phaser la dépense sur plusieurs exercices budgétaires : c'est ce que les résidents léonnais de bon sens attendent.
Cette rocade serait hors de prix ? Tant que les coûts n'ont pas été chiffrés, on est dans le fantasme. Au fait, qui peut croire en revanche que le projet du Maire serait peu coûteux ?

Combien de nouveaux ronds-points à créer et de ronds-points existants à remodeler ? De voies à élargir ? Attendons sans polémiquer les chiffrages respectifs.

Autre argument discutable contre la rocade: la défense des riverains au motif de la protection de l'environnement.
Or il est visible sur le plan du POS (voir le magazine municipal de septembre 2015) que la rocade traverserait une petite partie seulement de la zone Natura 2000, et de plus, à une de ses extrémités.
Des dérogations sont possibles quand l'intérêt général est en jeu.     Or, avec le projet du Maire, que dire de paisibles chemins ruraux actuels promis à devenir des rues bruyantes encombrées de PL et autres véhicules ?
Combien de paysages naturels saccagés ?
Quels dégâts sur le centre-ville traditionnel, ses commerces, son marché d'été et d'hiver, la place des piétons ?
C'est bien l'avenir de Léon qui va se jouer dans les mois à venir.

Face à un tel enjeu, souhaitons que soit mis en œuvre un processus démocratique de consultation et de négociation pour aboutir à un consensus favorable à l'intérêt général plutôt qu'à quelques intérêts privés.
Et au terme d'un débat serein et « apaisé », personne n'y perdra la face.


jeudi 1 octobre 2015

VOICI QUELQUES EXEMPLES DE DÉGÂTS OCCASIONNES PAR LE PASSAGE DES POIDS-LOURDS DANS LE VILLAGE

Gouttière d'angle
Panneau lumineux










 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sans compter plusieurs panneaux indicateurs tordus par-ci par-là.....