vendredi 2 octobre 2015



VOICI UNE RÉFLEXION  MENÉE AUPRÈS DE VILLAGEOIS,  LEONNAIS DE LONGUE DATE , QUI NOUS PERMET AUJOURD' HUI DE VOUS EXPOSER UNE SYNTHÈSE "HISTORIQUE" DE CE PROJET DE CONTOURNEMENT


 A propos du projet de circulation des PL : petit rappel des réalisations passées.


Circuler dans Léon n'a jamais été une mince affaire depuis un demi-siècle, qu'il s'agisse des piétons sur des trottoirs restreints, des cyclistes frôlés par les véhicules divers, des conducteurs de voitures énervés ralentis par des PL, bus, camping-cars, et autres gros engins, tous tributaires de rues étroites inadaptées au trafic des 20ème et 21ème siècles.

Au fil des années et du développement économique et touristique, s'est imposée la nécessité d'études spécialisées afin de promouvoir un schéma de circulation adapté, apte à gérer au mieux les flux de véhicules traversant le village en toutes saisons.
C'est ainsi que dès 1974-75, le Conseil Général faisait inscrire sur le premier POS (Plan d'Occupation des Sols) de Léon le tracé d'une future voie de contournement avec réservation des terrains concernés. 
Dès lors, tout achat de l'un de ces terrains s'est accompagné sans ambiguïté de la notification aux acquéreurs de cette disposition légale en cas de projet de construction.
Certains sont passés outre, en tablant soit sur un abandon du projet dans un futur lointain, soit sur l'effet dissuasif du « fait accompli » en cas de réalisation d'une rocade, afin d'obtenir le déplacement du schéma initialement prévu.
Dans l'esprit de ce schéma furent menés à bien les travaux suivants :

  • La mise en conformité - élargissement de la chaussée, création de trottoirs, raccordement aux réseaux pluviaux et d'assainissement - de l'avenue du Marensin et de la rue des Écoles (où les réseaux électriques et téléphoniques furent enfouis). Objectif : sécuriser en priorité les piétons sur le chemin de l'école. Le tout en 1991.
  • En 1993, création de deux ronds-points, de taille différente, route de Moliets et route de Magescq, et ouverture d'une voie de contournement entre ces deux ronds-points puis jusqu'au carrefour de Castets.

A noter que déjà , en novembre 1993 et alors qu'il n'était nullement prévu de prolonger dans l'immédiat au-delà du carrefour de Castets la rocade en cours d'achèvement, deux riverains avaient déjà lancé une pétition pour dire tout le mal qu'ils pensaient d'un projet qui concernerait leur quartier, pétition que certains de leurs voisins avaient refusé de signer.
Vingt-deux ans plus tard, ce sont les mêmes citoyens qui viennent de fonder une association : « Contre la rocade »comme ils en ont le droit.


  • Pas de travaux de voirie entre 1995 et 2001.
Entre 2002 et 2014, trois importants ronds-points ont été créés : en bas de la Grand-Rue, au carrefour de Castets et au carrefour de rue de la Nasse, projet de déviation en continuité de la rocade existante.



  • Printemps 2015 : refus du schéma de contournement par la nouvelle municipalité, commande d'une étude par un cabinet d'urbanistes (SLK) sur un schéma de circulation alternatif centré sur le cœur du village , avec maintien du passage des PL dans la Grand-Rue et la rue des Écoles , toutes deux mises en sens unique, l'aménagement du bourg étant lié à ces contraintes de circulation aggravées : équation impossible à résoudre.
Le document de référence du cabinet SLK a d'ailleurs tenu à le souligner dans son Chapitre III :  III 1 : « Les documents d'urbanisme : une nécessaire remise en question après l'abandon du contournement. Ainsi, les schémas directeurs de planification urbaine se sont basés, jusqu'à présent, sur le projet de contournement Est de la commune, qui aurait eu un impact considérable sur le trafic – notamment PL dans le centre bourg.
Le projet abandonné, nous ne pouvons plus espérer une diminution des trafics en centre bourg. »

Il n'y a rien à ajouter, tout est dit.
Nombreux sont ceux qui ont bien compris la démarche de la municipalité : associer simultanément « Réhabilitation et sécurisation de notre centre bourg » en utilisant uniquement les parcours urbains existants.
Parmi eux, nombreux sont partisans de voir réaliser en priorité la rocade de contournement en partant du Bas-Rouge, puis de traiter l'aménagement du centre-bourg dont personne ne conteste la nécessité, quitte à phaser la dépense sur plusieurs exercices budgétaires : c'est ce que les résidents léonnais de bon sens attendent.
Cette rocade serait hors de prix ? Tant que les coûts n'ont pas été chiffrés, on est dans le fantasme. Au fait, qui peut croire en revanche que le projet du Maire serait peu coûteux ?

Combien de nouveaux ronds-points à créer et de ronds-points existants à remodeler ? De voies à élargir ? Attendons sans polémiquer les chiffrages respectifs.

Autre argument discutable contre la rocade: la défense des riverains au motif de la protection de l'environnement.
Or il est visible sur le plan du POS (voir le magazine municipal de septembre 2015) que la rocade traverserait une petite partie seulement de la zone Natura 2000, et de plus, à une de ses extrémités.
Des dérogations sont possibles quand l'intérêt général est en jeu.     Or, avec le projet du Maire, que dire de paisibles chemins ruraux actuels promis à devenir des rues bruyantes encombrées de PL et autres véhicules ?
Combien de paysages naturels saccagés ?
Quels dégâts sur le centre-ville traditionnel, ses commerces, son marché d'été et d'hiver, la place des piétons ?
C'est bien l'avenir de Léon qui va se jouer dans les mois à venir.

Face à un tel enjeu, souhaitons que soit mis en œuvre un processus démocratique de consultation et de négociation pour aboutir à un consensus favorable à l'intérêt général plutôt qu'à quelques intérêts privés.
Et au terme d'un débat serein et « apaisé », personne n'y perdra la face.


jeudi 1 octobre 2015

VOICI QUELQUES EXEMPLES DE DÉGÂTS OCCASIONNES PAR LE PASSAGE DES POIDS-LOURDS DANS LE VILLAGE

Gouttière d'angle
Panneau lumineux










 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sans compter plusieurs panneaux indicateurs tordus par-ci par-là.....

lundi 28 septembre 2015

UNE  NOUVELLE ASSOCIATION VIENT DE VOIR LE JOUR, ELLE SE NOMME 

" CONTRE LA ROCADE "

 

Nous publions ci-dessous les extraits du Journal Officiel







PARUTION JOURNAL OFFICIEL

Association : CONTRE LA ROCADE. 
Identification R.N.A. : W401005451

No de parution : 20150039
Département (Région) : Landes (Aquitaine)
Lieu parution : Déclaration à la sous-préfecture de Dax. 
Type d'annonce : ASSOCIATION/CREATION

Déclaration à la sous-préfecture de Dax. CONTRE LA ROCADE. Objet : protéger et conserver les espaces, milieux et habitats naturels ; défendre particulièrement l’intégrité d’une partie du village contre un projet de rocade destructeur et ruineux pour la commune ; agir pour la sauvegarde de l’environnement et pour l’aménagement harmonieux et équilibré du territoire de la commune de Léon, défendre en justice l’ensemble de ses membres. 128, rue de Pitéou, 40550 Léon.Date de la déclaration : 16 septembre 2015.

mercredi 16 septembre 2015





"Voici la réponse de Monsieur le Maire aux questions que nous lui avions posées  lors de l’entrevue qu’il nous a accordée  le premier septembre 2015.

Nous vous invitons à réagir si vous le souhaitez…"





lundi 14 septembre 2015


   " Voici un aperçu en images du tracé du contournement EST du village qui pour nous reste la seule solution. "

A ce jour 2812 pages de ce blog ont été vues, et des commentaires encourageants rédigés,  preuve de l'intérêt croissant que vous, habitants de LEON, portez à ce projet et à nos valeurs.

samedi 12 septembre 2015





"  Pour terminer cette série de vidéos, voici celle concernant l'itinéraire que devraient emprunter tous les camions traversant notre village  dans le sens SUD-NORD...... "

jeudi 10 septembre 2015




"Comme promis, voici la vidéo de la solution 2 préconisée par le cabinet SLK, trajet qui emprunterait entre autres le chemin des écoles..."

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Mais LEON n'est hélas pas le seul village traversé par des camions. Voici quelques exemples de ce qui pourrait arriver .....




Le village de Gournay-en-Bray, comme malheureusement beaucoup d’autres communes, doit assurer des sorties de classes sur des routes empruntées par des poids lourds.

Voulons-nous que Léon vive ce cauchemar ?
Aujourd’hui nous avons la chance d’avoir des écoles préservées d’une haute dangerosité et donc de vivre des sorties de classes sereines.

Qu’en sera-t-il demain si la rocade Est ne se fait pas ?
Si le projet de déviation des poids lourds par les écoles se réalise ?

Le quotidien tranquille et protégé que nous partageons aujourd’hui avec nos enfants peut s’assombrir et devenir anxiogène comme à Flocques où un poids lourd a perdu sa remorque devant l’école ou comme dans le bourg de Saint-Varent quand un camion se déleste de sa remorque emplie de plusieurs tonnes de cailloux alors que quelques minutes auparavant écoliers et collégiens se trouvaient sur son parcours.
Sans compter quand l’irrémédiable arrive, quand l’accident nous amène le malheur avec une fillette renversée à l’école Marcel Detaille de Wasquehal.

L’aménagement ou le réaménagement des abords d’une école sont quasiment irrémédiables, irréversibles.

Alors :
Pourquoi faire courir des risques évitables à nos enfants ?
Pourquoi jouer bêtement avec leur santé alors qu’ils bénéficient d’un environnement clairement salubre ?
Pourquoi apporter de l’angoisse à nos mères et pères de famille ?
Pourquoi priver nos écoles du sanctuaire de paix et de sécurité dont elles jouissent aujourd’hui et qu’elles méritent ?